J’ai vu le week end dernier, après le séminaire des élus (et pas à la place), le film "entre les murs". Un film qui met en scène une classe de quatrième, d’un collège difficile de Paris intra-muros. Hormis le fait que ce film ne méritait pas la palme d’or de Cannes, c’est un document très fort et remarquable et chacun devrait aujourd’hui se précipiter aux CGR pour le voir.
Un collège bien tenu, en bon état, pas de tags, un mobilier neuf, mais aussi et surtout des professeurs compétents, et des élèves d’aujourd’hui. Le résultat est catastrophique pour notre société.
Ce prof de français, héros du film est un saint laïque, il y croit, il se donne à fond, il explique , il discute et pourtant au milieu du film, tout spectateur un peu sensible a envie de lui crier : "abandonne, va enseigner dans la Creuse ou en Berry, et si c’est pareille, change de métier ".
A l’issue du film, je me suis dit, que l’on mette dans une classe 15 ou 20 élèves au lieu de 30 par classe ne changera rien. Que l’on augmente le nombre d’enseignants, que l’on ajoute des millions d’euros dans le système, rien n’y changera.
La conclusion : "on ne sait pas quoi faire ", "on ne sait plus faire", car des profs comme le Monsieur Marin du film, encore faut-il en trouver ! L’école du primaire ou du secondaire ne peut pas remplacer l’action éducative des parents. Et lorsque cette éducation à minima est inexistante, alors il faut créer autre chose, redéfinir une structure qui aille au-de la du simple enseignement. Sur ce plan ce qu’a fait Jules Ferry autrefois allant jusqu’à braquer les parents qui ne voyaient pas ce que faisaient leurs gosses à l’école, et bien il faut imaginer une solution qui, aujourd’hui, n’existe pas.
Un collège bien tenu, en bon état, pas de tags, un mobilier neuf, mais aussi et surtout des professeurs compétents, et des élèves d’aujourd’hui. Le résultat est catastrophique pour notre société.
Ce prof de français, héros du film est un saint laïque, il y croit, il se donne à fond, il explique , il discute et pourtant au milieu du film, tout spectateur un peu sensible a envie de lui crier : "abandonne, va enseigner dans la Creuse ou en Berry, et si c’est pareille, change de métier ".
A l’issue du film, je me suis dit, que l’on mette dans une classe 15 ou 20 élèves au lieu de 30 par classe ne changera rien. Que l’on augmente le nombre d’enseignants, que l’on ajoute des millions d’euros dans le système, rien n’y changera.
La conclusion : "on ne sait pas quoi faire ", "on ne sait plus faire", car des profs comme le Monsieur Marin du film, encore faut-il en trouver ! L’école du primaire ou du secondaire ne peut pas remplacer l’action éducative des parents. Et lorsque cette éducation à minima est inexistante, alors il faut créer autre chose, redéfinir une structure qui aille au-de la du simple enseignement. Sur ce plan ce qu’a fait Jules Ferry autrefois allant jusqu’à braquer les parents qui ne voyaient pas ce que faisaient leurs gosses à l’école, et bien il faut imaginer une solution qui, aujourd’hui, n’existe pas.
roland narboux