L’Université de Bourges et ses étudiants furent de tout temps un sujet de préoccupation des élus, et pas seulement depuis Louis XI (qui n’était pas un élu).
Dans la période moderne, le maire Henri Laudier s’intéresse peu a l’enseignement supérieur, il se préoccupa de l’enseignement professionnel et de celui des jeunes filles, d’ou la première Ecole Nationale Professionnelle de jeunes filles a Bourges la première en France.
Plus tard, le maire qui se défonça pour l’enseignement supérieur fut Raymond Boisdé, il était ingénieur et professeur d’OST. Il,va se battre, faire jouer ses réseaux, ses relations, pour une Université a Bourges.On lui doit l’antenne du CNAM, et surtout l’IUT, (ainsi que le lycée agricole), mais pour une Ecole d’ingénieurs, pourtant promise, il ne l’obtiens pas.
Plus tard, avec J.P Saulnier, des formations se développent et si l’ Ecole d’ingénieur de l’ESEM retourne a Orleans, la Fac de sciences arrive.
Et puis avec Serge Lepeltier, c’est enfin l’Ecole d’ingénieurs, ENSIB qui s’implante.
Mais entre les + et les -, le nombre d’étudiants stagne depuis des années, autour de 4000, et a l’objectif toujours affiché de 5000 semble bien inaccessible.
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Méta
Bonjour Monsieur NARBOUX, j’ai lu votre commentaire sur le commerce à BOURGES.
Je suis installé comme commerçant en vetements pour homme à bourges au 4 rue du commerce depuis 4 ans. Boutique VALENTIN/jean-Philippe VALENTIN. Mon épouse a créee sa boutique il y a 23 ans, mes beaux parents étaient commerçants (magasin rochon), donc le commerce je connais unpeu. Aparavant j’ai excercé la profession de négociateur en immobilier sur BOURGES pendant plus de 2O ans (agence LUMET qui existait depuisn très longtemps rachetée par le C.Agricole).
Votre réflexion m’ a fais bondir, créer un commerce dans le contexte actuelle ce n’est pas être létargique, Avec mon épouse nous avons pris un gros risque financier, emprunt garanti par n otre maison d’habitation…….
Lorsque la FNAC est arrivée à BOURGES, certain commerçants ont fais grise mine comme vous le dites. Un exemple la librairie CATINAUD qui a fermé après l’arrivée de la FNAC (donc l’exemple que vous avez pris est NUL) j’en occuppe une partie au 4 rue du commerce. La FNAC est une locomotive, mais des librairies et des disquaires indépendants ont disparus après l’arrivée de la FNAC. Mais cette FNAC est une vraie locomotive, je le répète.
D’autre part nous attendions le centre commercial AVARICUM avec ses 900 places de parking, aujourd’hui ce projet est moribond, il est sans cesse repoussé. Ce chantier qui n’avance pas, et qui sans doute ne verra pas le jour pénalise le commerce du Centre-Ville, le stationnement qi existaiot à AVARICUM nous manque cruellement. Ensuite le contexte économique est difficille et les enseignes commerciales nationales abandonnent leur projet d’implantation qui leur paraissent les plus risqués. EXEMPLE, l’implantation à BOURGES-AVARICUM avec seulement 360 places de parking. Moi je vais réagir le projet AVARICUM est mort-né, tout le monde s’endoute. Il est temps d’abandonner ce projet, et de créer, un vaste parking (environ 500 à 600 places)en lieu et place, avec un niveau moins 1 et niveau ZERO, ce qui fera revenir les clients en CENTRE-VILLE. Et ceci
de façon urgente avant que la FNAC ne quitte le centre-ville où il manque cruellement de stationnements en hyper-centre. Ce que je viens d’annoncer on parlera bientôt dans quelque temps dans la presse locale.
Salutations; Jean-Philippe VALENTIN