le noms des morts pour la France à Bourges

J’ai assisté avec beaucoup d’émotions a l’inauguration des ajouts sur le monument aux morts de Bourges le 8 juin 2015, il s’agissait en effet d’une série de plaques comportant sur chacune d’elle 3 colonnes avec les noms des Berruyers morts pour la France ou qui habitaient Bourges au moment de leur mort. Et c’est ainsi que furent écrits 1860 noms avec le prénom et l’année du décès.
Ainsi, cet hommage à nos anciens me touchait particulièrement car à la mairie, j’avais milité pendant plusieurs années pour avoir ce résultat.
Comme petit historien local, j’avais bien remarqué, il y a une dizaine d’années de cela que Bourges était une ville qui avait plusieurs monuments aux morts, mais que les noms des morts, poilus de 14 – 18 ou soldats de la guerre de 39-45 n’étaient pas inscrits sur le monument aux morts. C’était d’autant plus choquant que le moindre petit village de France et du Cher possédait son monument aux morts sur lequel étaient gravés le nom de ces gens, jeunes le plus souvent, qui avaient donné leur vie pour notre pays.
Lorsque je posais la question à d’autres élus, ou aux responsables des services, il me fut le plus souvent répondu :  » ce n’est pas possible, il y a trop de noms !  » et quand je demandais combien, aucun chiffre n’était donné : on n’en savait rien !
Je m’en étais entretenu dans un premier temps, ce devait être vers 2005, avec le maire Serge Lepeltier, qui était réceptif, l’idée était bonne mais cela ne semblait pas être une priorité. La porte n’était pas fermée, aussi pour convaincre mes collègues élus et surtout  » les services  » je ramenais de ma ville natale Roanne, des photos du monument aux morts lequel comprenait plusieurs centaines de noms, démontrant que techniquement c’était possible.
Le temps passa et je travaillais mes collègues élus pour lancer ce projet et aussi les anciens combattants que je rencontrais espérant une aide de leur part pour emporter la décision … Mais hormis un  » bonne idée « , les réponses étaient évasives,  » ça n’intéresse plus grand monde et les poilus, de toute façon, il n’y en a plus ! « .
En janvier 2011, je perdais mon père, il avait 98 ans, et mon fils Christophe voulut savoir ce que fut sa vie et celle de son père, c’est-à-dire mon grand-père. Nous n’en savions rien sinon qu’il était mort dans les tranchées vers Fontenoy en octobre 1914 . Et pendant 3 ans, j’ai fait des recherches sur mon grand-père Alfred, Christophe utilisant les informations désormais numérisées et disponibles sur Internet, tout en allant sur les terrains de cette guerre. Après 3 ans de recherche nous avons tout retrouvé sur la mort d’Alfred, c’était horrible ! J’en ai fait un ouvrage pour ma famille, en une quinzaine d’exemplaires.
Ainsi, entre la volonté d’honorer les morts de Bourges et mon grand père Alfred il y avait une sorte de concordance et je me lançais à nouveau dans l’érection de ces noms sur des plaques. J’avais fait un projet car le maire m’avait dit  » où on les mets tes noms ? « , je proposais l’arrière du monument de Verdun œuvre de Popineau, avec des plaques fixées contre le monument.
Le projet avançait lentement, et il prit la vitesse supérieure à la suite d’une loi en 2012 imposant aux communes d’avoir les noms de leurs  » morts pour la France  » …
Je sentis alors que j’avais gagné d’autant qu’une autre personne à Bourges était aussi passionnée que moi sur cette affaire, c’était Michel Coquery, qui fit plusieurs billets reproduits dans le Berry Républicain réclamant les inscriptions de nos morts pour la France ;
Il fallait trouver aussi les noms à peindre ou à graver et là, ce furent les archives municipales qui se mirent au travail avec Mme Gaillot et son personnel dont Christophe Gratias.
Ils firent un travail considérable et cela va aboutir à 1860 noms, de la guerre de 14 – 18 à nos jours.
Techniquement le projet avançait et il fut question un temps, je ne sais qui avait eu l’idée, de faire deux ailes à l’arrière du monument aux morts sur le jardin des panneaux avec les noms gravés…. J’eu assez peur avec la nouvelle municipalité et les nécessaires économies, même si tout avait été voté sous l’ére Lepeltier.
N’étant plus élu, à partir de mai 2014, je poursuivais mon lobbying et je pensais que tout pourrait être fait et inauguré en 2014 pour les 100 ans de la guerre .
Samuel Antoine fit un nouveau projet, et les travaux commencèrent mais comme souvent ils trainèrent … Quelques craintes, mais les délais sont rarement tenus. Cette fois c’est le graveur qui était en retard.
Le résultat est tout à fait remarquable, c’est à la fois discret et informatif et ce sont 1860 noms qui sont ainsi désormais honorés.
J’étais assez fier d’avoir contribué à cette extension du monument aux morts.

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Réflexions très personnelles sur la Maison de la Culture et sur la piscine Robinson

Ayant été adjoint de Bourges pendant 19 ans, avec Serge Lepeltier, ces derniers mois, beaucoup me posent des questions sur les finances de la ville et sur les décisions prises par les élus actuels.
Je suis très embarrassé, pour plusieurs raisons.
Il n’est pas simple de suivre des dossiers lorsque vous n’avez pas toutes les données, c’est le cas de la Maison de la Culture, que j’ai pourtant suivi en 2013, mais des éléments nouveaux sont sans doute intervenus, et en particulier le prix de 36 millions d’euros. Quant à la piscine Robinson, je ne connais pas trop la situation réelle de la ville au niveau des finances pour savoir si l’économie de 50 000 euros de travaux plus 150 000 euros de frais de fonctionnement est supportable.
Pour la Maison de la Culture, les positions  entre deux fractions du milieu culturel Berruyer sont inconciliables. Pour les uns, il faut la reconstruire ailleurs sur Séraucourt, comme cela a été voté en Conseil municipal en 2013 et pour les autres, sur le site lui-même.
J’avoue que j’avais fait la proposition suivante, il y a fort longtemps : on démoli pierre par pierre l’ancienne maison, on construit un nouvel ensemble puis on remet les briques rouge en façade comme l’actuel bâtiment. Si il faut des hauteurs de scène trop importante, alors la notion de scène nationale n’est pas indispensable, à mon sens. Mais un nouveau bâtiment, c’était sans doute une position courageuse sur l’avenir.De plus je ne pensais pas que les arbres poseraienbt de tels problèmes.
Aujourd’hui, que faire ? Où passer en force avec abattage des arbres et construction du nouvel édifice, mais c’est couper la ville en deux. Sinon, refaire des études comparatives, et on repart pour un ou deux ans… Non, il n’y a plus de solution acceptable.
Sur la piscine Robinson, la piscine est vétuste mais utilisable avec quelques milliers d’euros par an de travaux, comme cela se fait depuis des années. Car il a fallut choisir entre le Centre nautique Raymond Boisdé et Robinson, et si les travaux importants et coûteux du centre nautique n’avaient pas été faits, alors il aurait été condamné. Le choix a été fait.
Aujourd’hui, j’aurais maintenu 1 an Robinson, puis cherché une solution acceptable et peut-être fermer à la saison prochaine, maisen cherchant d’autres solutions comme la plage du Val d’Auron ou un complexe privé dans cette même zone à l’image de Saint Amand.
Politiquement, sur Robinson, il serait nécessaire de réunir une « Commission générale » qui comprend tous les élus, hors la presse et hors le public, et de discuter sur un sujet et un seul, avec des chiffres et … une dose de bonne volonté de chaque élu.
J’en ai connu 3 ou 4, de ces commissions générales et c’est assez efficace si c’est bien préparé.
Car on ne peut pas penser qu’à Bourges, toute décision du maire soit contestée, il faut un minimum de consensus, et aujourd’hui, ce n’est pas le cas, avec l’opposition qui s’oppose, c’est son rôle mais aussi une partie de ce qui fut la majorité qui s’oppose aussi.

En tout cas, je n’ai pas beaucoup de solutions ! Je le regrette.
On peut trouver des solutions pour Robinson, mais pour la Maison de la Culture, la fracture est sans doute trop forte.

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Une société en manque de repères

On vit dans une drôle de société, même en Berry, il n’y a plus de veillées, et comme ailleurs en particulier les plus jeunes utilisent Internet et toutes ses possibilités de Facebook a twitter, pour communiquer avec ses amis ou avec le monde entier.
En fait, c’est une sensation nouvelle, faite de solitude profonde, avec la conviction de dialoguer et de participer à une vraie vie sociale.
Quelle erreur, avec la première conséquence :  » on  » n’écrit plus,  » on  » se contente d’envoyer quelques mots plus ou moins tronqués du style  » bjr  » ou  » biz  » ou le célèbre  » Lol « , et on ne fait plus de phrases, ajoutant même des  » amicotons  » parfois amusant. C’est une régression littéraire et Victor Hugo, Voltaire ou Zola doivent se retourner dans leur tombe en voyant les conversations écrites sur Facebook.
La nature humaine étant ce qu’elle est, il y a tout de même un  » manque « , car l’homme comme d’autres espèces a besoin de l’autre. La vie cloisonnée ou d’ermite est restée au cours du temps assez marginale. Alors il faut, après ces grands moments de solitude devant son ordi, sa tablette ou son smartphone retrouver un peu de sociabilité.
Et c’est là que le sujet devient cocasse
En effet, ce besoin, pour casser sa solitude, c’est la participation massive et le plus souvent organisée et même traditionnelle à des événements collectifs et en nombre.
Ce sera le cas, sans remonter aux temps anciens, à la fête de la musique de Jack Lang qui draine par exemple à Bourges comme à Paris, des milliers de personnes qui aiment pas spécialement la musique, mais ils se retrouvent à flâner, dans les rues, avec la sensation d’être avec les autres, et sans aucune hiérarchie. Rue Moyenne, le directeur de MBDA peut côtoyer la caissière du super marché ou l’ajusteur du bâtiment 11 de son usine, et c’est une soirée festive de grande fraternité, au sens de 1789 ! Quant à la musique, ce n’est qu’un prétexte…
De même le Printemps de Bourges c’est le rassemblement des différentes tribus de l’univers musical et on vient au Printemps depuis bientôt 40 ans, génération après génération pour  » être ensemble « , pour se retrouver, pour communier en écoutant, selon son âge, Gréco, Thiéfaine ou Black M.
Autre exemple, le Marathon de Paris début avril, a rassemblé près de 50 000 personnes pour courir 42 kilomètres, et le succès est toujours aussi considérable. On est entre nous, entre coureurs, amateurs la plupart du temps, et c’est cet effet de foule en particulier au départ qui est passionnant.
Alors à Bourges, les deux événements de la nouvelle municipalité, la course de caisse à savon ou le trail urbain, auront un succès populaire car ils entrent dans cette catégorie d’animation populaire qui ne réclame aucune compétence, aucun don particulier et surtout loin de tout aspect culturel ;
C’est à la fois encourageant, les Berruyers vont sortir de leur télé  » et de leur ordi, et venir en masse à ces deux manifestations, et consternants, car c’est faire du nivellement par le bas.
Et c’est ainsi que notre société, si géniale dans le domaine de la technique, comme de l’informatique, est en régression au plan de la vie sociale et du comportement humaniste.

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Les impôts à Bourges

Ces dernières semaines, j’étais assez surpris par le discours de M le Maire, au sujet des impôts à Bourges et du déni sur leur augmentation en 2015, dans les discours entendus. Il semble qu’il y ait eu une inflexion lors du dernier Conseil municipal, avec un « j’assume » qui me semble important.
Pourquoi ne pas dire tout simplement que la situation des finances de la ville s’est avérée être plus dégradées que ce qui pouvait être prévus lors de la campagne électorale, aussi arrivant aux affaires, il y avait une certaine logique à augmenter les impôts pour faire face aux dépenses et répondre aux demandes des Berruyers dans des domaines très variés.
Et le choix de les augmenter sur une taxe de 83 euros par habitation n’était pas illogique. Même si il y avait d’autres possibilités.
Donc la situation devrait être très claire.
 » Moi Maire de Bourges, pour faire face à la situation de notre ville, j’augmente les impôts, compte tenu des éléments que j’ai trouvé, et je regrette de m’être trop avancé sur ce point, et nous allons tout faire pour retrouver, par des économies, une situation saine  »
Il n’y a pas crime lorsque l’on augmente les impôts surtout en début de mandat, mais ensuite, il faut expliquer ce que l’on va faire de vos impôts, sur le plan social, culturel, de la vie de tous les jours jusqu’au rebouchages des trous dans les trottoirs.

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Histoire d’Avaricum : vue de l’Intérieure

Après l’inauguration du Centre commercial Avaricum, j’aurais voulu simplement apporter quelques précisions sur les débuts du projet.
Tout commence lors de la campagne électorale des municipales dans laquelle Serge Lepetier est à l’écoute et il est toujours à la recherche d’un grand parking en centre ville. Finalement, après avoir fait du  porte à porte dans les grands immeubles d’Avaricum et quelques discussions entre élus, il en vient à penser que ce lieu ferait un bon espace pour un parking souterrain de 1000 places, et au dessus, quelques commerces, 5000 m2 et quelques logements.
Cela permet de travailler le sujet et je me retrouve comme adjoint à l’urbanisme en première ligne, après le décès de notre collègue Andrée Depont. Ainsi, je vais animer puis suivre les 15 réunions publiques des trois ou quatre premières années, pour expliquer aux locataires des HLM qu’ils seront reloger sur place ou à proximité, puis aux commerçants de la rue Mirebeau qu’un tel projet serait bénéfique pour eux. Enfin, aux riverains comme les Acacias que les travaux qui dureront 5 ans ne seront pas trop perturbant.
Quelle galère que ces réunions,il y a souvent Yvon Mautret, le maire Serge Lepeltier et puis la présence de François Pouply qui va suivre l’ensemble du début à aujourd’hui : il est bien le seul rescapé de l’aventure ! tout le monde avait des griefs contre le projet : 5000 m2 de surface commerciale, c’est trop grand pour les uns, trop petits pour les autres.
Lorsque le bureau d’études de Grenoble Groupe 6 vient présenter ses premières analyses sur un double parking souterrain à 4 étages avec l’Yèvrette au milieu, et que le spécialiste était anglais et parlait d’Avaricoum, les berrichons présents ne comprenaient rien et je devais reprendre la réunion.
Et puis, c’est l’élaboration de 3 scénari et donc 3 à projets avec en plus des virées ultra rapides en Hollande, au Portugal, où en France pour voir des sites commerciaux en centre ville. Nous ferons ainsi Bourges – Aix en Provence – Rennes – Bourges dans la journée, tout comme Bourges-Aveiro au Portugal quelques semaines plus tard ! J’irais aussi 2 fois à Vichy …
Les locataires sont unanimement contre la démolition des immeubles que je vais, avec M le maire, les visiter un à un ! pas simple. Tous ou presque dans les premiers mois veulent une réhabilitation et non une démolition.
Trois projets sont définis et arrivent, avec trois scénarios, au fil de l’eau, une nouvelle limite historique et un centre commercial. Et la ville va choisir la nouvelle limite historique, avec des cheminements piétonniers pavés très larges et de qualité, il y aura un supermarché de 2500 M2 et 4 ou 5 magasins d’un total de 2500 M2, puis 2 parking souterrains avec 1000 places au total et des petits immeubles d’une centaine de logements et un hôtel de 80 à 100 chambres.
Le coût est estimé à 30 millions d’euros.
Nous étions en 2003 … ça ne va pas se passer aussi simplement.
à suivre.

roland narboux

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La Laïcité : vaste problème

La laïcité

Quel fut le mot le plus utilisé, a droite, à gauche, dans les medias, dans la rue ? Et bien c’est le mot laïcité.

C’est un mot, au sens de l’Histoire assez récent, ainsi on ne le trouve pas au Moyen Age !  Il semble bien que ce soit Littré ce franc maçon qui l’évoque publiquement en 1871 dans un journal, avant Ferdinand Buisson, dans un dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire qui affirme que «  La grande idée, la notion fondamentale de l’Etat laïque, c’est-à-dire la délimitation profonde entre le temporel et le spirituel ».

La laïcité, c’est pouvoir aller à la messe du dimanche, mais aussi à la mosquée le vendredi pour prier, le vendredi soir ou le samedi à la synagogue, et enfin le mardi ou le vendredi a une tenue de la loge maçonnique. C’est ainsi que Clémenceau qui était un partisan de la séparation de l’Église et de l’Etat (en réalité des Églises) se méfiait d’une certaine forme de socialisme et pour lui « cette séparation … j’entends qu’elle ait lieu dans des conditions de libéralisme telles que personne, qu’aucun des Français qui voudront aller à la messe ne puisse se trouver dans l’impossibilité de le faire ». C’était l’époque où l’église catholique était prédominante dans notre pays.

La laïcité, c’est simple dans le principe, surtout dans un pays comme le nôtre où, il n’y a pas si longtemps, l’église catholique était hégémonique, et ne pas fréquenter l’église vous désignait comme un mécréant.

Donc, il ne faut pas se donner des airs de moralisateur pour la planète entière. Si je vais en Égypte ou en Tunisie, et bien je suis ce qui est dans la loi du pays, même si c’est une loi que je ne partage pas et dans le passé lointain, a titre professionnel, je ne suis pas allé en Arabie Saoudite, car a l’époque « On » nous demandait un certificat de baptême , aussi curieux que cela paraisse, et je préférais m’abstenir !

Mais attention, la laïcité aujourd’hui veut opposer notre manière de vivre en séparant ce qui est propre à l’Etat et le domaine de la religion. Et chacun de focaliser les manquements à la laïcité par rapport a la religion musulmane. Mais attention, bonnes âmes, la laïcité, c’est par exemple l’école publique, sans intrusion de la religion. La conséquence, c’est simple : les écoles catholiques, les écoles juives et les quelques écoles musulmanes doivent disparaître et faire place à l’école publique. Cela a été tenté en 1984 par François Mitterrand et ce fut un échec. Il faut savoir pourquoi.

Une école publique et le mercredi ou le samedi ou encore le dimanche, les enfants iront a l’église à la mosquée ou encore a des enseignements sur la torah.

Mais cela reste théorique, car ça ne fonctionne pas. Que s’est-il passé ? Un enfant de religion juive dans une école publique était trop souvent brimé par ses petits camarades et bientôt l’école devenait invivable et une corvée. Les parents retiraient leur enfant, trouvaient une école juive et le problème était réglé, même si cela pouvait coûter aux parents comme pour les écoles catholiques !

Et c’est valable pour tout enfant différent, chacun a connu un rouquin objet de brimades… les enfants dans une cour d’école peuvent vite devenir cruels. Mais lorsque la religion s’en mêle c’est vite insupportable.

La laïcité aujourd’hui est aussi difficile a faire appliquer entre plusieurs communautés qu’au début du XX ième siècle entre les adeptes de la religion catholique et le gouvernement radical et laïque de l’époque.

Que faire ? Ce ne sera pas simple, mais il faut que l’école publique redevienne exemplaire, que rien ne soit toléré . Il faut être stricts, ne pas baisser les bras et ne pas accepter les mots, les gestes, les attitudes contraire à notre manière de vivre ensemble.

Il faut sans doute remettre en route une forme d’uniforme. Pendant mes études d’ingénieur a Cluny, pendant 4 ans nous portions tous une blouse grise pour assister aux cours. Et nous nous en portions parfaitement bien.

Ensuite assurer une vraie discipline dans l’enceinte de l’école et a proximité, il y avait autrefois des surveillants, des pions au collège et lycée et des adultes genre appariteurs dans l’école d’ingénieur. J’ajoute que les cours étaient obligatoires et que chaque élève devait donner a l’entrée d’un cour sa carte de présence au surveillant.

Mais je conçois que les temps ont changé et que le rôle des parents est fondamental et que beaucoup ont oublié que le rôle du père et de la mère c’est pas de « faire un enfant » mais de l’élever dans le respect des autres, dans la fraternité.

Enfin, le communautarisme qui se développe doit être stoppé, et là, c’est encore plus complexe.

à suivre

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Gérer une ville comme Bourges

Attention messieurs les élus, gérer une ville ce n’est pas se pavaner rue Moyenne ou assister en rang serré aux barnums ou rencontres, c’est aussi travailler les dossiers, et répondre aux demandes des berruyers.
Dans les 3 mandats précédents, et je parle en historien local, il y avait des atouts, en particuliers d’élus qui avaient une connaissance parfaite de leur ville. Lors du premier mandat, seuls Serge Lepeltier et Yvon Mautret avaient une expérience d’élu municipaux, mais autour d’eux, des élus comme PA Aubrun ou Roland Chamiot qui connaissaient leur ville de manière approfondie, autour d’eux, des spécialistes comme A. Margotin ou Jean Marie Nunez sans oublier le côté  » relationnel parisien  » de Mme Deniau, souvent utile dans le domaine de l’enseignement supérieur.
Bref une équipe fragile mais qui avait un vrai bagage.
Par la suite, il y eut trois phénomènes différents :
– l’emprise de Serge Lepeltier avec une clairvoyance et un vrai sens politique profitant des opportunités dans tous les domaines, école d’ingénieur, Prado …
– une sorte de grande lessive, avec des départs, pour des causes souvent politiques, où qui pensaient qu’un élu, c’était des honneurs plus que des contraintes. Par charité, je ne donnerais pas de noms.
– Et puis, ceux qui avaient résisté, se sont appuyés sur quelques anciens, que j’ai déjà nommé et sur leur travail ; Il est incontestable que certaines délégations ne peuvent se faire qu’à temps plein ou presque.
J’ai été pendant un mandat, mais un seul, adjoint au tourisme, ça va, plus l’écologie, ça va encore et enfin en plus l’urbanisme … c’était trop, d’autant que nous étions en pleine période du début du PRU et d’Avaricum !
Alors dans ces cas, extrêmes, je le reconnais, on ne peut qu’être à temps plein et travailler à fond avec le cabinet, le directeur général des services et les directeurs des domaines de compétence.
En discutant parfois avec des élus qui ont des responsabilités, j’ai l’impression qu’ils n’avaient pas connaissance du travail de l’élu, mais rien n’est perdu, il faut qu’ils apprennent.

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